Mohamed Mehdi Bensaid, ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, a catégoriquement démenti les accusations graves et inédites relayées récemment par un site électronique et certaines pages sur les réseaux sociaux, tentant de l’associer à un dossier actuellement pendant devant la justice, ainsi qu’à des allégations liées à ce qui est communément appelé « l’Escobar du Sahara ».
Dans un communiqué adressé à l’opinion publique, le ministre Bensaid a exprimé sa profonde surprise face à la nature de ces allégations, estimant qu’elles portent atteinte directe à sa personne, à la dignité de sa famille, à la responsabilité publique qu’il a l’honneur d’assumer, ainsi qu’au parti politique auquel il appartient.
Le ministre a affirmé que tout ce qui a été diffusé relève de fausses informations, d’accusations mensongères et de graves diffamations, dénuées de toute crédibilité et d’objectivité, et visant sciemment à tromper l’opinion publique à travers une campagne de dénigrement organisée.
Mohamed Mehdi Bensaid a rappelé son attachement constant à la liberté d’expression et au rôle fondamental de la critique constructive dans l’amélioration de l’action publique, soulignant toutefois que ce qu’il subit actuellement n’a aucun lien avec la liberté d’opinion, mais constitue une attaque délibérée fondée sur la propagation d’accusations gratuites et attentatoires à l’honneur et à la considération personnelle.
Sur cette base, et en raison de sa confiance totale dans la justice, le ministre a annoncé sa décision d’engager toutes les procédures légales et de saisir la justice contre toute personne impliquée dans la fabrication, la diffusion ou la promotion de ces allégations mensongères, précisant qu’il ne réclamera que la réhabilitation morale et un dédommagement symbolique.
Le ministre a conclu son communiqué en affirmant que ces tentatives de déstabilisation ne feront que renforcer sa détermination à poursuivre l’exercice de ses fonctions et à servir son pays avec intégrité et engagement, tout en continuant à mener les grands chantiers relevant de son département, loin des tentatives de diversion et des « conflits illusoires ».




