Le Conseil supérieur du pouvoir judiciaire a annoncé une nouvelle vague de nominations à des postes de responsabilité judiciaire, au titre de la session de septembre 2025. Cette opération a concerné plusieurs juridictions du Royaume, tous niveaux et compétences confondus — juridictions de première instance, cours d’appel et juridictions spécialisées — dans le cadre de ses efforts visant à renforcer l’efficacité du travail judiciaire et à assurer une bonne gestion des services judiciaires.
L’ordre du jour de cette session comprenait également plusieurs points d’ordre organisationnel et administratif, notamment la nomination d’attachés judiciaires au sein du corps de la magistrature (48ᵉ promotion), la désignation de responsables judiciaires, ainsi que la fixation de postes judiciaires au profit de magistrats promus d’un grade à un autre au titre de l’année 2024.
Il a également porté sur la mutation de magistrats des juridictions où ils exerçaient vers d’autres tribunaux, l’affectation de magistrats à des grades supérieurs, ainsi que la nomination de conseillers assistants à la Cour de cassation, dans le but d’assurer le fonctionnement normal et régulier du service public de la justice et de renforcer ses ressources humaines qualifiées.
Dans ce contexte, les nominations ont concerné les cours d’appel, avec la désignation de M. Ali Aït Kaghou, ancien président du tribunal de première instance de Settat, en qualité de premier président de la cour d’appel de Safi. De même, M. Abdelghani Chagh, ancien président du tribunal de première instance de Meknès, a été nommé premier président de la cour d’appel de Taza.
Au niveau des tribunaux de première instance, le mouvement judiciaire a abouti à la nomination de M. Mohamed Ouakrim en tant que président du tribunal de première instance de Meknès, de M. Hamid Fadli en tant que président du tribunal de première instance de Tanger, tandis que la présidence du tribunal de première instance de Tétouan a été confiée à M. Mohamed Saïd El Kachouri.
Par ailleurs, la magistrate Bouch Hindan, juge au tribunal de première instance de Larache, a été nommée présidente du tribunal de première instance d’Asilah. M. Ahmed Mida a, quant à lui, été désigné président du tribunal de première instance de Settat, après avoir exercé les fonctions de président du tribunal de première instance de Nador.
Les nominations ont également concerné plusieurs juridictions dans différentes régions du Royaume, avec la désignation de M. Kamal Slimani en tant que président du tribunal de première instance de Nador, ainsi que l’attribution des fonctions de président des tribunaux de première instance de Targuist et de Tata, dans le cadre d’une redistribution des compétences judiciaires selon les besoins de la carte judiciaire nationale.
Dans d’autres juridictions, MM. Aziz Taâlimti, Nasser El Alami, Jamal Goulben, Mohamed Hari et Hassan El Arji ont été respectivement nommés présidents des tribunaux de première instance de Oujda, Taza, Errachidia, Kasba Tadla et Azilal.
S’agissant des juridictions commerciales, le mouvement a porté sur la nomination de M. Mourad Sultan en tant que président du tribunal de première instance commerciale de Béni Mellal, de M. Hassan Ouatab en tant que président du tribunal de première instance commerciale d’Agadir, ainsi que la désignation de M. Mustapha Khouya Mouh, conseiller à la cour d’appel commerciale de Marrakech, en qualité de président du tribunal de première instance commerciale d’Agadir. La magistrate Ibtissam Fahim a également été nommée procureure du Roi près le tribunal de première instance commerciale de Béni Mellal.
Enfin, dans le domaine de la justice administrative, M. Abdelmajid Mliki, conseiller à la cour d’appel administrative de Fès, a été nommé président du tribunal administratif de première instance de Béni Mellal.




