L’École Nationale de Commerce et de Gestion de Tanger, relevant de l’Université Abdelmalek Essaâdi, a accueilli les 24 et 25 avril 2026 la cinquième édition du colloque international sur la coopération entre l’université et l’entreprise (CUE-26), sous le thème : « Innovation durable, transformation digitale et performance des organisations », avec une large participation d’experts, de chercheurs et de professionnels du Maroc et de l’étranger.

L’organisation de cet événement scientifique s’inscrit dans un contexte marqué par des mutations rapides à l’échelle mondiale, notamment dans les domaines du numérique et de la durabilité. Le colloque visait ainsi à renforcer les synergies entre la recherche académique et les pratiques professionnelles, afin de répondre aux exigences de l’économie moderne et d’améliorer la compétitivité des organisations.

Dans une déclaration, le directeur de l’ENCG de Tanger, Ahmed Maghni, a affirmé que cette cinquième édition s’inscrit dans une dynamique de consolidation des relations entre l’université et l’entreprise. Il a précisé que l’enjeu principal consiste à permettre aux institutions universitaires de répondre aux besoins des entreprises dans un contexte de transformations accélérées.

M. Maghni a également souligné que le monde connaît des mutations profondes, au premier rang desquelles la transformation digitale, qui n’est plus un choix mais une nécessité tant pour les entreprises que pour les universités. Il a ajouté que le second défi majeur réside dans la durabilité, avec les contraintes liées à la conciliation entre les exigences de consommation et la préservation des équilibres environnementaux ainsi que des droits des générations futures.

Il a expliqué que le colloque vise à articuler ces deux enjeux avec la performance des organisations, en explorant les moyens de les rendre plus efficaces et capables de s’adapter aux transformations globales. Il a insisté sur le fait que cette dynamique s’inscrit dans la mise en œuvre du Nouveau Modèle de Développement, initié par le Roi Mohammed VI, qui place l’université au cœur du processus de développement.

Le directeur s’est par ailleurs félicité de la participation d’experts internationaux issus de pays amis et partenaires, notamment la France, les États-Unis et les Émirats arabes unis, ainsi que de pays africains comme la Côte d’Ivoire, estimant que cette diversité favorise l’échange d’expériences et le renforcement des compétences.
M. Maghni a révélé que le colloque a enregistré la présentation de 165 communications scientifiques, en plus de contributions de doctorants, ce qui témoigne du dynamisme scientifique de cet événement. Il a affirmé que ce type d’initiatives contribue au développement de la recherche scientifique et au soutien de l’économie nationale.

Le colloque a constitué une plateforme d’échange entre différents acteurs, abordant des thématiques majeures telles que la transformation digitale des organisations, les mécanismes de l’innovation durable et les leviers d’amélioration de la performance organisationnelle dans un contexte de mutations globales.
Le programme a également inclus des sessions scientifiques, des ateliers spécialisés, des rencontres directes entre experts et professionnels, ainsi que la présentation de bonnes pratiques et d’expériences réussies, tout en ouvrant le débat sur les défis futurs auxquels font face les organisations.

Cet événement s’adressait principalement aux jeunes chercheurs, aux universitaires, ainsi qu’aux acteurs économiques et aux représentants des institutions publiques et privées intéressés par les questions de management et d’économie numérique.
Les organisateurs ont souligné que ce colloque constitue une étape importante pour renforcer la dynamique de la recherche scientifique et l’ouverture sur les expériences internationales, consolidant ainsi le rôle de l’université en tant que moteur du développement durable et d’accompagnement des grandes transformations mondiales.

L’organisation de cette manifestation scientifique s’inscrit dans l’engagement continu de l’ENCG de Tanger à soutenir les initiatives académiques visant à promouvoir le savoir, encourager l’innovation et renforcer les passerelles entre l’université et son environnement socio-économique.




