Les prix des carburants au Maroc ont connu, ces derniers jours, une nouvelle hausse, après le recul enregistré le mois dernier, suscitant une vague de critiques parmi les citoyens, qui ont exprimé leur mécontentement face à ce qu’ils qualifient de « manque de répercussion réelle des fluctuations du marché international sur les prix locaux ».
Selon les observations effectuées dans plusieurs stations-service à travers différentes villes du Royaume, le prix du gasoil a atteint environ 10,45 dirhams le litre, tandis que le prix de l’essence s’est établi autour de 12,15 dirhams le litre, avec de légères variations d’une station à l’autre.
Cette hausse intervient alors que des données de marché indiquent que le prix du brut Brent a fluctué, au cours de ce mois, entre 60 et 68 dollars le baril, ce qui a poussé de nombreux citoyens et professionnels à s’interroger sur les raisons du maintien des prix à des niveaux élevés sur le marché national, malgré cette fourchette jugée par beaucoup inférieure à celle observée lors de périodes précédentes.
Dans ce contexte, des citoyens ont exprimé leur exaspération face à la rapidité avec laquelle les prix augmentent localement lorsque le pétrole progresse à l’international, par rapport à ce qu’ils considèrent comme une lenteur, voire une absence de réaction, lors des baisses mondiales, soulignant que cette situation affecte négativement leur pouvoir d’achat, notamment en raison de la hausse des coûts de transport et des prix des produits de première nécessité.




