La décision de l’arbitre de ne pas accorder un penalty en faveur de la Tanzanie a suscité une vive controverse après la rencontre face au Maroc, relançant le débat sur les critères d’arbitrage lors des compétitions africaines.
Lors de la retransmission du match sur la chaîne espagnole Movistar Plus+, un expert en arbitrage accompagnant les commentateurs est intervenu pour analyser la séquence litigieuse impliquant le défenseur Masina et un attaquant tanzanien dans la surface de réparation.
Selon l’expert, « il n’y a pas penalty, car lorsque la main de Masina se pose sur le dos de l’attaquant, ce dernier est déjà en déséquilibre et proche de la chute », estimant que le contact n’a pas eu d’impact déterminant justifiant une sanction.
Cette lecture arbitrale, fondée sur une interprétation stricte du règlement et de l’intensité du contact, n’a toutefois pas convaincu une partie des observateurs. Plusieurs analystes et supporters ont souligné que ce type de situation est fréquemment sanctionné par un penalty dans les compétitions africaines, mettant en avant une différence d’appréciation entre l’arbitrage européen et africain.
La polémique illustre une nouvelle fois les écarts de lecture et de standards arbitrales entre les écoles continentales, un débat récurrent lors de la Coupe d’Afrique des Nations, notamment lorsque des experts étrangers interviennent dans l’analyse de décisions prises sur les terrains africains.







